Archives pour l'auteur «alain»

Transports publics : la gratuité allant son train de Sénateur …

32% des genevois ont voté pour la gratuité des transports publics.

Certes, l’initiative a nettement échoué, mais le score obtenu signifie que, même sans proposition de financement, la gratuité fait son chemin dans la tête d’un tiers des citoyen-ne-s.

Ce résultat laisse entrevoir un accueil plus favorable à notre proposition qui elle, propose un financement et une mesure écologiques.

A Lausanne, le débat va s’ouvrir en juin 2008 à l’occasion de la réponse à la motion :

« Un péage urbain pour financer la gratuité des tl : étude d’une solution écologique et sociale pour Lausanne ».

Cette motion, qui a été déposée le 15 septembre 2004, a été renvoyée à la Municipalité le mardi 7 juin 2005. La Municipalité avait demandé un délai de réponse de trois ans, contre les 6 mois habituels, afin de pouvoir effectuer cette étude avec toute la finesse nécessaire.

Le POP & Gauche en mouvement a choisi d’aborder la gratuité des transports publics en douceur, sans passer directement en force par l’initiative populaire.

En couplant la gratuité des transports publics avec le péage urbain il propose une solution de financement et s’inscrit dans la droite ligne de la volonté du DETEC qui propose des essais de péage urbain.

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Pour un Wifi communautaire à Lausanne

Boîtier FONDans le but de renforcer la solidarité numérique, la Ville de Genève a décidé de développer une mesure basée sur le partage : le réseau Wifi communautaire.

Comme le relevait Pierre Maudet dans la Tribune de Genève du 30 octobre dernier : «A côté de l’installation de bornes dans les espaces publics, nous voulons promouvoir l’accès au Web chez les particuliers».

Le principe en est simple. Tout internaute disposant d’une connexion haut-débit peut y brancher un petit routeur, appelé Fonera qui permet de partager, de manière sécurisée, une partie de sa connexion Internet avec d’autres internautes faisant partie de la communauté et passant à proximité du spot (point) Wifi. En échange, celle ou celui qui met à disposition une partie de sa connexion est autorisé à se connecter sur tous les autres point FON du monde.

On compte déjà 250′000 foneros dans le monde qui peuvent se connecter à un accès Wifi partagé dans 60 pays. Pourquoi la ville de Lausanne ne participerai-elle pas à cette démocratisation de l’accès à Internet ?

Voici comment Patrice Mugny, conseiller administratif de Genève, justifie cette opération qui consiste à distribuer gratuitement 500 boîtiers FON aux habitants de Genève intéressés : « La Ville de Genève veut accroître aujourd’hui le partage des ressources qu’offre Internet. Elle entend promouvoir la solidarité numérique. C’est dans cet esprit qu’elle signe aujourd’hui une convention avec la société FON, qui a développé des routeurs WiFi communautaires dénommés Foneras» .

Détail qui a son importance, suite à un accord avec la société FON, cette opération n’a rien coûté à la ville de Genève.

Cette démarche ayant rencontré un vif succès à Genève et ayant obtenu un large soutien politique, il me semble judicieux que la municipalité de Lausanne fasse au conseil communal une proposition visant en s’engager dans la même voie.

Lausanne, le 15 novembre 2007 Alain Hubler

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City management : peut et doit mieux faire !

Le groupe Agt ! du conseil communal de Lausanne relève avec satisfaction que la mobilisation des commerçants et ses interventions au conseil communal a eu pour conséquence l’entrée en matière du syndic Daniel Brélaz sur une révision du système de taxation du city-management.
Ce premier pas, même s’il va dans le bon sens, laisse cependant le groupe Agt ! dubitatif pour plusieurs raisons.

  1. Cette volte-face ne semble pas faire suite à une décision municipale. Si c’est le cas, elle ne fait pas l’objet d’un communiqué officiel et précis.
  2. La prise de conscience de la non-représentativité des associations de commerçants ne peut se limiter au montant de la taxe, elle concerne aussi son principe et plus largement le projet du city-management tel qu’il existe actuellement.
  3. Le syndic Daniel Brélaz veut trouver des « mesures d’apaisement » cela est loin d’être suffisant, la municipalité doit trouver des mesures permettant d’impliquer tous les partenaires concerné par le projet dans la redéfinition, voire l’abandon de celui-ci.
  4. Le rabais sur la taxe nous semble plus une mesure de passe-passe destinée à faire craquer les commerçants sous pression que la preuve d’une réelle volonté de redéfinir le projet.

En conséquence, le groupe Agt ! demande que la municipalité de Lausanne :

  1. mette sur pied une réelle procédure de négociation – et pas seulement de consultation – entre tous les partenaires destinée à redéfinir dans son intégralité et sans tabous le projet city-management.
  2. dans l’attente suspende la procédure d’assujettissement à la taxe, ou en cas d’impossibilité légale accorde un rabais de 100% à tous les commerçants.
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mm5 : un « micro-métro » pour le Vallon

Tracé de l'ascenseur incliné du VallonAvec la mise en place du Réseau 08 des tl, le quartier Vallon-Industrie va perdre les lignes de bus 5 et 6. Ces deux lignes seront remplacées par la ligne 22 qui offrira une fréquence de 7,5 minutes aux heures de pointes. Si cette ligne est la bienvenue puisqu’elle dessert enfin la rue Saint-Martin en transports publics, elle ne constitue pas un avantage pour le quartier Vallon-Industrie qui se retrouve dans un vide relatif de desserte.

Et pourtant, la place du Vallon se trouve à moins de 200 mètres à vol d’oiseau de la station CHUV du m2. Les habitant-e-s du quartier, au nombre de 1000 environs, et les usagers des institutions sociales, du restaurant et des salles de spectacle et de sport sont donc à deux pas du m2. Le seul problème est, si l’on peut dire, les 50 mètres de dénivelé qui séparent les deux lieux qui sont liés par le fameux chemin du Calvaire qui porte bien son nom.

Une solution utilisée depuis longtemps pour franchir des pentes escarpées au moyen d’un transport à faible capacité est l’ascenseur incliné. On trouve des ascenseurs inclinés aussi bien dans des stations touristiques, que dans des villes. Ils permettent de desservir des terrains particulièrement pentus, que ce soit pour les besoins de collectivités publiques ou pour des besoins privés.

Selon la société NSD Lift AG, Städtlistrasse 49, 6383 Dallenwil, qui a réalisé l’ascenseur incliné du Belvédère à Leysin, un ascenseur incliné desservant un tracé de 150 m et trois stations (départ, intermédiaire et arrivée) et pouvant transporter 10 personnes coûte approximativement 500′000 francs, sans les frais de génie civil.

Dans le cas du « mm5 », le tracé ci-joint, qui n’a que valeur indicative, mesure approximativement 75 mètres pour une dénivellation de 50 mètres. Il devrait coûter moins cher que l’exemple mentionné ci-dessus et devrait permettre de hisser humains et vélos de l’arrière des Magasins de la ville jusqu’à l’espace compris entre les bâtiments Bugnon 25 et 27 de la Cité hospitalière.

Je demande donc à la Municipalité d’étudier, de planifier et de réaliser un ascenseur incliné, accessible aux piétons, handicapés et vélos, permettant de connecter le quartier Vallon-Industrie avec la station CHUV du m2.

Lausanne, le 14 juillet 2007 Alain Hubler

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City management : des claques pour Déclic et la Municipalité ?

Avant d’entrer dans le vif du sujet, il me semble utile de vous donner quelques informations sur les autres «city management» , ceux auxquels Monsieur le syndic a souvent fait allusion. Que ce soit à la Chaux-de-Fonds, à Delémont, à Besançon ou à Lyon, nulle part il existe un système de taxe obligatoire pour financer le «city management». Mieux, à Lyon, Fabien Delorme directeur de l’association «Tendance Presqu’île» et manager de centre-ville, précise dans la revue Poly du printemps 2007: «Le challenge est de faire adhérer les commerçants …». tout est dans la nuance : contraindre ou donner envie. Relevons aussi qu’à Lyon, les pouvoirs publics financent à hauteur de 130′000 € le management du centre-ville d’une ville de 1,5 million d’habitants. Par rapport au 730′000 francs lausannois pour une ville de 125′000 habitants, les pouvoirs publics lyonnais s’engagent 40 fois moins !

Je ne reviendrai pas sur les raisons de fond qui ont conduit le groupe Agt ! à s’opposer au préavis qui est à l’origine du «city management» et de sa taxe. Mais il faut bien reconnaître que les problèmes de forme que rencontre aujourd’hui cette opération technocratique pilotée «depuis en haut» révèlent l’inanité de son fond.

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City management : la Municipalité de Lausanne devra s’expliquer

Il y a environ 10 jours que les commerçants lausannois reçoivent leur formulaire d’assujettissement à la taxe du « city management ».

Depuis lors, le «city management», qui a été vendu au conseil communal comme un produit démocratique élaboré dans un excellent climat de collaboration entre représentants de la ville, milieux économiques et associations de commerçants, fait pratiquement l’unanimité contre lui.

Une pétition exclusivement signées par des commerçants a déjà réuni plus de 400 800 signatures dans sa première semaine d’existence. L’opposition, partie du Maupas, a gagné le Flon, la rue de l’Ale, la Cité et les quartiers périphériques. Même le président de GastroVaud et le directeur de Coop-Vaud critiquent la taxe destinée à financer le « city management ».

Devant une telle opposition et compte tenu du fait que Daniel Brélaz, syndic, et Silvia Zamora, municipale, font partie du conseil de la « Fondation City Management Lausanne », le groupe « A Gauche toute ! » déposera mardi 26 juin prochain une interpellation urgente visant à demander des comptes à la municipalité de Lausanne. En particulier, la municipalité devra s’expliquer sur :

  • la mise en place d’une taxe dégressive, dégressivité non prévue dans le règlement ;
  • l’élévation du « montant plancher » et l’abaissement du « montant plafond » de la taxe ;
  • le non respect de l’article 6.1 de la directive d’application du « city management » qui prévoit : « La Fondation conseille l’autorité de taxation au sujet de l’acceptabilité par les commerçants de la fixation de la taxe et la rend attentive au respect du principe de proportionnalité lors de l’établissement du barème. »
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Dans l’oeil de Luc

Le groupe « A Gauche toute ! » du conseil communal de Lausanne a la chance de compter dans ses rangs un artiste : le photographe Luc Chessex.

Actuellement, il se consacre à la réalisation d’une série de photographies consacrées au sport populaire à Lausanne. Vous pourrez les voir apparaître, petit à petit, dans la rubrique « Dans l’œil de Luc ».

« Lausanne capitale olympique c’est bien, mais cela ne vous dispense pas de pratiquer vous-même un sport. Le choix est immense, le site de la Ville est explicite. Et n’oubliez pas que l’important n’est pas de gagner mais de participer. En piste pour un bel été … » Luc Chessex

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«Desperates électrices» : une émission de service public, vraiment ?

Desperate électricesL’Association citoyenne pour la défense des usagers du service public (ACIDUS), dont je suis membre, a décidé de lancer une pétition adressée à la direction de la Télévision suisse romande. Celle-ci projette, pour septembre et dans le cadre des élections fédérales, une série aux prétentions humoristiques, «Desperates électrices».

Atterré par ce projet émanant d’un service d’information public, ACIDUS a décidé de réagir. La portion congrue laissée aux femmes en politique est une question importante. Elle mérite mieux que de l’information spectacle.

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Pétition contre l’augmentation des tarifs «Mobilis»

Pétition contre l'augmentation des tarifs tlVous dites OUI à :

  • un service public de transports en commun alternatif à la voiture et abordable,
  • la diminution de l’usage de la voiture en ville et dans l’agglomération lausannoise,
  • un coup de frein à l’augmentation des pollutions (gaz, bruit, …) dans toute l’agglomération.

Vous dites NON à :

  • l’augmentation du tarif des transports publics,
  • aux embouteillages à l’entrée et à la sortie des villes,
  • des routes données en pâture à la bagnole.

Alors il est temps de signer notre pétition contre l’augmentation des tarifs des transports publics de la Communauté tarifaire vaudoise. Vous pouvez la télécharger en cliquant sur la vignette ci-contre.

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Le référendum contre la privatisation du Service des automobiles est lancé !

Stop libéral SANLe référendum contre la privatisation du Service des automobiles a été lancé aujourd’hui. Voici les documents indispensables pour participer à la récolte des 12′000 signatures nécessaires à son aboutissement:

Privatisation : MAUVAISE VOIE
A une voix près, le Grand Conseil a décidé d’autonomiser le Service des automobiles et de la navigation (SAN). C’est un pas décisif vers sa privatisation. A l’avenir, le SAN fonctionnerait comme une entreprise privée. La même logique a été appliquée aux ex-Régies fédérales (PTT, CFF). On a vu le résultat : un service public transformé en entreprise fonctionnant selon la logique du profit ; des prix qui augmentent tandis que les prestations se détériorent et que le personnel est précarisé.

« Le contribuable va se faire tondre et financer la tondeuse »
Une fois privatisé, le SAN devrait s’autofinancer. Qui paiera ? Alain Grangier, député libéral opposé à la privatisation, l’explique : « Dans l’autonomisation du Service des automobiles, le contribuable va se faire tondre, et en plus il va financer la tondeuse ! ». Ce serait donc aux usagers/-ères de payer, et doublement. Le prix des prestations – contrôles de sécurité, permis de conduire, examens de conduite, vente des plaques – prendrait l’ascenseur. Et, pour les finances cantonales, la privatisation du SAN constituerait une perte de plusieurs dizaines de millions. Bref : les pertes seraient socialisées, les bénéfices privatisés !

Sécurité routière et normes écologiques : DANGER
Le SAN assure une mission de sécurité publique : il veille à la sécurité des véhicules (voitures, camions, bateaux…) et de leurs occupant-e-s. Il remplit aussi des tâches d’autorité de police administrative. Vu la logique de profit qui serait imposée au SAN en cas de privatisation, rien ne garantirait le respect, par le futur Etablissement cantonal des véhicules, des normes écologiques.

« Privatisation = amélioration » : TROMPERIE
Au cours des dernières années, les partisans de la privatisation du SAN ont tout fait – le Conseiller d’Etat Charles-Louis Rochat en tête – pour couler le SAN en le privant des moyens financiers nécessaires à son bon fonctionnement. L’argument « privatisation = amélioration du SAN » n’a donc aucun fondement valable. Au contraire, seul le maintien du SAN au sein du service public permettra une amélioration de ses prestations.

Conditions de travail : DEMANTELEMENT
La direction du SAN a annoncé son intention de revoir à la baisse les conditions de travail et de salaires du personnel. Il y aurait des licenciements et des suppressions de postes, de nouvelles méthodes de management du personnel seraient instaurées, puis étendues à d’autres secteurs. A la Poste, par exemple, le 13e salaire a été remis en cause. Il faut s’opposer à cette logique de précarisation qui touche tous les salarié-e-s.

UN CHOIX DE SOCIETE
C’est le service public dans son ensemble qui est visé par la privatisation du SAN. Si celle-ci passe, l’offensive se poursuivra et de nouveaux pans du service public seront privatisés. La prochaine cible, c’est le CHUV… puis d’autres encore ! Nous sommes donc confronté-e-s à un véritable choix de société. Souhaite-t-on s’orienter vers une société où le service public est réduit à la portion congrue et dans laquelle les sociétés privées avides de profit assurent un nombre toujours plus important de prestations ? Ou bien veut-on défendre un Service Public capable de répondre aux besoins de la population ? Avec nous,
faites le choix de l’intérêt général et du bien commun !

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