Dans le but de renforcer la solidarité numérique, la Ville de Genève a décidé de développer une mesure basée sur le partage : le réseau Wifi communautaire.
Comme le relevait Pierre Maudet dans la Tribune de Genève du 30 octobre dernier : «A côté de l’installation de bornes dans les espaces publics, nous voulons promouvoir l’accès au Web chez les particuliers».
Le principe en est simple. Tout internaute disposant d’une connexion haut-débit peut y brancher un petit routeur, appelé Fonera qui permet de partager, de manière sécurisée, une partie de sa connexion Internet avec d’autres internautes faisant partie de la communauté et passant à proximité du spot (point) Wifi. En échange, celle ou celui qui met à disposition une partie de sa connexion est autorisé à se connecter sur tous les autres point FON du monde.
On compte déjà 250′000 foneros dans le monde qui peuvent se connecter à un accès Wifi partagé dans 60 pays. Pourquoi la ville de Lausanne ne participerai-elle pas à cette démocratisation de l’accès à Internet ?
Voici comment Patrice Mugny, conseiller administratif de Genève, justifie cette opération qui consiste à distribuer gratuitement 500 boîtiers FON aux habitants de Genève intéressés : « La Ville de Genève veut accroître aujourd’hui le partage des ressources qu’offre Internet. Elle entend promouvoir la solidarité numérique. C’est dans cet esprit qu’elle signe aujourd’hui une convention avec la société FON, qui a développé des routeurs WiFi communautaires dénommés Foneras» .
Détail qui a son importance, suite à un accord avec la société FON, cette opération n’a rien coûté à la ville de Genève.
Cette démarche ayant rencontré un vif succès à Genève et ayant obtenu un large soutien politique, il me semble judicieux que la municipalité de Lausanne fasse au conseil communal une proposition visant en s’engager dans la même voie.
Lausanne, le 15 novembre 2007 Alain Hubler






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