Le groupe Agt ! du conseil communal de Lausanne relève avec satisfaction que la mobilisation des commerçants et ses interventions au conseil communal a eu pour conséquence l’entrée en matière du syndic Daniel Brélaz sur une révision du système de taxation du city-management.
Ce premier pas, même s’il va dans le bon sens, laisse cependant le groupe Agt ! dubitatif pour plusieurs raisons.
- Cette volte-face ne semble pas faire suite à une décision municipale. Si c’est le cas, elle ne fait pas l’objet d’un communiqué officiel et précis.
- La prise de conscience de la non-représentativité des associations de commerçants ne peut se limiter au montant de la taxe, elle concerne aussi son principe et plus largement le projet du city-management tel qu’il existe actuellement.
- Le syndic Daniel Brélaz veut trouver des « mesures d’apaisement » cela est loin d’être suffisant, la municipalité doit trouver des mesures permettant d’impliquer tous les partenaires concerné par le projet dans la redéfinition, voire l’abandon de celui-ci.
- Le rabais sur la taxe nous semble plus une mesure de passe-passe destinée à faire craquer les commerçants sous pression que la preuve d’une réelle volonté de redéfinir le projet.
En conséquence, le groupe Agt ! demande que la municipalité de Lausanne :
- mette sur pied une réelle procédure de négociation – et pas seulement de consultation – entre tous les partenaires destinée à redéfinir dans son intégralité et sans tabous le projet city-management.
- dans l’attente suspende la procédure d’assujettissement à la taxe, ou en cas d’impossibilité légale accorde un rabais de 100% à tous les commerçants.






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