Pourtant, une digne représentation féminine sur la liste radicale lausannoise des prétendant-e-s au Grand Conseil semblait assurée. En tout cas c’est ce que promettait le site Internet de l’Association vaudoise des femmes radicales :
« Il s’agit aujourd’hui de profiter de l’effet « Femme »[1] qui a certainement joué un rôle dans cette désignation pour trouver des candidates à mettre sur les listes au Grand Conseil. »
Eh bien, à Lausanne, c’est raté. Avec quatre femmes sur vingt-et-un candidat-e-s, le Parti radical lausannois fait même pire qu’il y a cinq ans avec ses six postulantes sur dix-neuf prétendant-e-s.
Les ambitions exprimées dans cet extrait d’un communiqué de presse du 4 juillet dernier
« (…) au Grand Conseil, où l’actuelle représentation des femmes (7 sur 44 député(e)s, soit 16%) n’est pas satisfaisante. L’AVFR se fixe pour objectif une proportion de 30% de femmes au sein du groupe radical du Grand Conseil. »
risquent donc bien de rester à l’état de vœux pieux.
Avec une telle sous-représentation féminine, on comprend mieux pourquoi les radicaux sont opposés au quota féminin en politique. Mais les femmes radicales, elles qu’en pensent-elles ?
Notes
[1] Allusion faite à la désignation de Jacqueline de Quattro en tant que candidate au Conseil d’Etat.






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