Ce sont Les Epinglés du quotidien Le Courrier qui nous le révèlent : il vaut mieux être Vert et travailler pour le Canton de Vaud que syndicaliste et travailleur ou travailleuse à la Ville de Lausanne.
Dans le premier cas, on peut se permettre d’envoyer des communiqués de presse, au nom des Verts et à caractère exclusivement politique depuis son ordinateur de service de chef du BIC sans trop de problèmes; dans le second cas, on est empêché de communiquer avec ses collègues grâce au blocage des messages émanant des comptes courriels syndicaux. Certes, le chef du BIC Laurent Rebeaud a cliqué par erreur sur le mauvais bouton, mais cela signifie quand même qu’il utilise son outil professionnel pour son mandat politique de membre du bureau des Verts …
Deux poids, deux mesures donc. Et pourtant, la municipalité de Lausanne compte deux magistrats verts dont un syndic. Si seulement eux et leurs collègues de gauche appliquaient aux représentants du personnel les mêmes faveurs que le chef du BIC s’octroie, tout serait pour le mieux dans le meilleur des mondes.






Ha hem… Et comment sait-on que ce mail a été envoyé depuis un ordinateur de l’Etat sans avoir vu les en-têtes dudit mail (ce n’est pas d’ailleurs ce que dit précisément l’article du Courrier) ?
C’est juste, Le Courrier dit :
Où ai-je la tête ? C’est bien entendu depuis la maison, surout à 4h30 du matin, avec une copie du fichier courriel du BIC sur son ordi personnel. Je suis stupide, c’est l’inverse! Du matériel privé qui sert pour le service public ! Mais c’est bien sûr.
Mais ça a bien dû passer par les serveurs de l’Etat puisque ça "venait" du BIC. Passer par les serveurs de l’Etat, c’est entre autres choses ce qui est reproché aux communications syndicales par courriel : surcharger les serveurs.