Les particules fines de la pollution lausannoise attendent derrière la porte de l’hiver et les trajets en ville s’effectuent dans 50 % des cas en véhicules privés contre 30 % dans les grandes villes suisses allemandes. Malgré cela, le municipal des travaux Olivier Français ne sait que faire d’un crédit de 50′000 francs destiné à subventionner la journée « En ville, sans ma voiture ». Pire, plutôt que d’accepter de jouer son rôle de coordinateur - ou mieux de promoteur de la journée - des associations actives dans l’organisation de cette journée, voire semaine, le municipal s’emporte et accuse les partisans de la promotion de la mobilité douce de vouloir dilapider l’argent du contribuable.
Monsieur le municipal ferait peut-être mieux de prendre bonne note de la position du législatif, qui a accepté ce crédit, et faire marcher sa boîte à idée(s) - qui fonctionne magnifiquement bien pour inventer des trous, des giratoires et des routes - pour imaginer des actions incitant à diminuer l’usage de la voiture en ville. Si vraiment il n’a pas d’idée[1], il peut toujours se rendre chez ceux qui en ont plus que lui et pomper s’en inspirer.
Notes
[1] A moins qu’il ne veuille pas avoir d’idée …






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