La 5ème édition de « Villes pour la vie, villes contre la peine de mort » a lieu aujourd’hui à l’appel de ACAT-Suisse, Amnesty International, Lifespark et Sant’Egidio. Cette campagne réunit plus de 500 villes à travers le monde.
Ainsi, des villes et capitales de pays d’Afrique, d’Asie, d’Amérique - y compris des Etats-Unis - et d’Europe illumineront un bâtiment en soutien symbolique à la cause abolitionniste. Lausanne, qui vient pourtant d’adhérer cette année à cette journée internationale, a décidé de renoncer à l’illumination particulière d’un bâtiment public. Selon le gratuit « 20 minutes », qui rapporte les propos d’Olivier Français, la raison est la suivante : « Nous sommes moins démonstratifs car nous ne voulons pas utiliser les édifices publics pour faire passer des messages politiques. ».
Dans ces conditions, pourquoi avoir adhéré à cette campagne si c’est pour ne pas le montrer ? Pourquoi sous-entendre que des villes comme Genève, Paris, Vienne, Rome ou Atlanta abusent du bien public pour montrer leur engagement dans la défense d’une cause politique humanitaire ? Par erreur, par stupidité, par manque de vision politique humanitaire ? Sans doute un peu des trois, hélas !
Extrait du discours de Robert Badinter, garde des sceaux, ministre de la justice, France (17 septembre 1981)






Un ancêtre probable
Plus de 500 villes dans le monde se mobilisaient hier contre la peine de mort. Lausanne un tout petit peu moins que les autres, pour des raisons qui me semblent peu pertinentes mais qui j’en suis sûre seront éclaircies par une question orale du…