Un joli triste moment de politique politicienne lors duquel le radical « lausannensembliste » Nicolas Gilliard essaye d’expliquer que les élus communaux ont le droit d’avoir une opinion sur les scrutins fédéraux, mais ne doivent pas la communiquer au niveau d’un conseil communal. Comprenne qui peut !
Il faut dire qu’il s’exprime sur un sujet sensible : les votations fédérales du 24 septembre prochain qui portent sur le durcissement de la loi sur l’asile et de celle sur les étrangers.
Pourtant ce n’est un secret pour personne, les radicaux vaudois se sont prononcés en faveur des deux lois propulsées par l’UDC. Mieux, une élue communale qui ne devrait pas se prononcer selon Nicolas Gilliard, Jacqueline De Quattro, porte-drapeau des femmes radicales et candidate à la candidature au conseil d’Etat, l’affirme par écrit dans la rubrique « Réflexion » du quotidien 24heures du 2 septembre : « En disant deux fois oui, les Suisses se donneront les moyens de limiter les abus dans l’asile et de contrôler les flux migratoires économiques. »
Alors de deux choses l’une : soit Nicolas Gilliard les membres de Lausannensemble sont contre les lois sur l’asile et les étrangers et ils devraient le dire, soit ils sont pour et ils devraient avoir le courage de leurs opinions. S’ils sont partagés, leur volonté de silence ne présage rien de bon sur la proportion des opposants « lausannensemblistes » à ces lois dont Ruth Dreyfuss dit qu’elles pourraient faire la honte de nos petits-enfants.






J’ai l’impression que vous confondez les instances representatives…l’impact de vos opinions (sur la loi d’asile etc) dans un Conseil Communal est absolument négligable et on attend pas de vous cela, on vote a niveau federal conscients des differentes instances…je serai etonné que "mon" deputé federal utilise le Parlement a Berne pour parler du parking de la Riponne (et detrompez-vous cela m’interésse vivement !)…bien sur (je vous donne raison sur ce point) c’est aussi ridicule de vouloir vous empècher d’exprimer vos opinions sur le sujet, meme si c’est a coté de la plaque…vous avez aussi le droit au ridicule.
Merci de nous laisser le droit au ridicule
Si vraiment vous pensez que nous sommes à côté de la plaque en prenant position sur des lois qui concernent environ 37 % de lausannois et lausannoises, expliquez moi pourquoi on trouve dans le comité romand du "2 x oui" autre chose que des conseillers nationaux et notamment deux conseillers communaux lausannois. Sont-ils et elles à côté de la plaque ?