Dans une communication signée de son nom et concernant le départ à la retraite d’un haut fonctionnaire de la Ville, on peut lire dans le corps de la lettre parlant de la réorganisation du service: « C’est ainsi que pour tenir compte de cette évolution, à chaque fois qu’il en a eu l’opportunité, il a pris les mesures qui s’imposaient, en particulier au niveau de la réduction de l’effectif du personnel. »
Faut-il entendre par là que ce sont des félicitations officielles sur sa façon de bien licencier ? Ou ai-je mal compris le sens de la communication ?
Réponse de Daniel Brélaz, syndic
Il fallait d’abord, Monsieur le Président, que je sache de qui l’on parlait, car je signe tous les documents municipaux, y compris ceux concernant telle ou telle direction de la Ville – ce qui est le cas en l’occurrence, puisque ce n’est pas AGF.
La règle n’est pas de louer la façon de procéder à des licenciements, car il n’y en a pas, comme vous le savez. Même dans les cas exceptionnels liés à Prestations 2004, nous avons offert des solutions à 21 mois, des retraites à 60 ans et quelques mois, etc. Nous espérons pouvoir tenir ce planning jusqu’au bout de Prestations 2004. Restent encore quelques cas à régler, mais peu.
Il s’agit ici des Pompes funèbres officielles. La tension concurrentielle est telle – avec les bilans inquiétants d’ailleurs relevés par divers conseillers communaux, notamment quant au caractère insuffisamment percutant dudit service dans ses recherches financières – que l’on a diminué l’effectif au cours du temps. On ne parle cependant pas de licenciement, mais de diminution d’effectif et ce n’est pas lié à Prestations 2004 en l’occurrence.






0 commentaires à “A Lausanne, la municipalité est reconnaissante aux chefs qui savent bien licencier !”